2018, Semaine 7

Constat n°1 : les carnets coûtent cher.
Constat n°2 : je n’ose pas les utiliser de peur de les « abîmer ».
Constat n°3 : le papier blanc me sort par les trous de nez en ce moment.

Alors cette semaine, après m’être gargarisée de vidéos de fabrication maison de carnets en tout genre suite au constat n°1, j’ai décidé de faire quelque chose contre les constats n°2 et 3.

Je vous présente donc A un, le carnet pas cher que je n’ai aucun scrupule à utiliser, surtout si c’est pour faire des trucs sales !
Là où je me suis vraiment éclatée, c’est que j’ai teint le papier avec du vieux thé plus très consommable (de toute façon je l’aimais pas). Le résultat est très sympa pour le peu de soin que j’y ai consacré, même si malheureusement, l’odeur ne reste pas. 🙁

Enfin, j’ai aussi pu mettre à profit ce crayon effet « glaze » qui me laissait perplexe jusque là et je me dis que ça ferait un super motif pour des écailles.

Blog : 2017 Semaine 50

Allez savoir si c’est la fin de l’année ou l’expression d’une faiblesse temporaire mais à la faveur de quelques courses de Nowel, (oui, c’est intentionnel) j’ai craqué et je me suis racheté un ou deux (ou trois…) carnets de gribouillage.

Ce qui m’a entraîné vers deux choses : premièrement, des petits gribouillages de Nowel façon carte qui verront peut-être le blog, un jour… Et deuxièmement, l’inattendu retour du stylo à plume.
Ça tombe bien, j’avais plein de vieilles cartouches dans un coin.

Ajoutez à ça : la météo (et ma nature casanière) et voici quelques gribouillages devant la télé. Le premier parce qu’à force de tourner autour de l’idée d’une petite, modeste BD, je vais finir par creuser une tranchée…

Le second en hommage à l’excellente série Dark que j’ai allègrement binge-watché ce week-end.

Blog : 2017 Semaine 46

Il y a un an, je commençais un nouveau journal.

Ce qui n’a rien d’exceptionnel parce que comme la plupart d’entre nous je pense, j’ai tendance à les accumuler. Et probablement comme la plupart d’entre nous aussi, je ne les finis jamais. Soit que je m’en désintéresse, soit qu’un petit nouveau vienne prendre la place.

Il y a un an, donc, je tombais sur le concept de bullet journal à un moment où, justement, je cherchais une solution – si possible globale – à plusieurs journaux (tant traditionnels que numériques), à ce petit carnet toujours dans mon sac, à cette armée de post-it qui tapissaient mon bureau et toutes ces autres notes non-collantes que j’accumulais par-ci, par-là…
Sans trop de surprise, j’étais très enthousiaste. Surtout quand j’ai découvert toutes ces photos en ligne, tous ces chefs-d’oeuvre d’organisation ou d’esthétique.
Mais comme je commence à bien me connaître, je m’étais imposé des règles.

D’abord, nous étions quand même mi-novembre. Je trouvais donc ridicule d’investir dans un nouveau carnet tout neuf. Je décidai alors de recycler un de mes nombreux vétérans : un Rhodia noir A5 ligné qui avait déjà fait les frais de mon inconséquence. Une décision raisonnable et pleine de pragmatisme dont je suis plutôt fière.
Je l’ai préparé, en suivant les règles de l’art.

Et ça a rapidement collé entre nous. J’ai commencé à regrouper toutes les informations que je disséminais au gré de ce que j’avais sous la main, j’ai repris du plaisir à écrire de petites notes quotidiennes et surtout, j’ai vite saisi l’utilité de pouvoir, à tout moment, me référer à des infos enregistrées précédemment.

L’expérience se révélant être un succès, je me suis autorisée à me projeter vers l’année suivante, avec un beau carnet tout neuf.

Cela faisait quelques temps que je lorgnais sur la marque Leuchtturm1917. J’avais déjà eu l’occasion par le passé de vivre quelques aventures avec un Moleskine A6 mais nous ne nous étions pas très bien entendus, au final. La qualité du papier d’une part, le format aussi à n’en pas douter.
J’optai donc une fois de plus pour un A5, un format qui venait de faire ses preuves pendant plus d’un mois ; et pour des pages pointillées qui autorisent plus de souplesse dans la mise en page.

Je l’ai préparé lui aussi, j’ai moins suivi les règles, j’ai plus suivi mon instinct. Une nouvelle fois, j’étais très enthousiaste (et toujours gavée d’images flatteuses) mais je restai lucide.
Je savais que ce carnet ne serait pas une oeuvre d’art parce que ça me serait d’aucune utilité. J’acceptai – bon gré, mal gré – que certaines pages/fonctions/idées se révéleraient inutiles, bref, que ce carnet serait imparfait.
Il se devait avant tout d’être un outil adaptable, dont je m’accommoderai, du 1er janvier au 31 décembre.

Aujourd’hui, on y est pas tout à fait mais j’avais envie de faire un bilan.

Je suis ravie de mon Leuchtturm1917 : la couverture rigide a bien tenu le coup, malgré mon manque certain d’attention et l’élastique reste vaillant, lui aussi.
Le papier, bien que fin, ne m’aura pas posé plus de problèmes que ça. J’ai exploité quelques transferts et recouvert certaines pages, un bricolage qui m’aura amené à l’idée des récaps hebdomadaires.
Le format A5 est définitivement le plus adapté en ce qui me concerne : suffisant pour de belles pages d’écriture au besoin mais transportable et facile à glisser dans mon sac.
En revanche, je regrette de ne pas avoir investi d’entrée de jeu dans un passant pour mon stylo.
Enfin, les 249 pages ont un goût de trop peu dans la mesure où je tiens – pour le moment – à rester sur un schéma d’un carnet par année.

Ces derniers jours, le besoin de commencer à m’occuper de son remplaçant s’est fait plus pressant. Je vois par ailleurs qu’un nombre certain d’entre nous s’y sont déjà mis.
Mais, malgré tout le bien que je pense de mon choix pour l’année 2017, je reste indécise.

Il se pourrait bien que pour 2018, je prenne un chemin de traverse.