2018, Semaine 7

Constat n°1 : les carnets coûtent cher.
Constat n°2 : je n’ose pas les utiliser de peur de les « abîmer ».
Constat n°3 : le papier blanc me sort par les trous de nez en ce moment.

Alors cette semaine, après m’être gargarisée de vidéos de fabrication maison de carnets en tout genre suite au constat n°1, j’ai décidé de faire quelque chose contre les constats n°2 et 3.

Je vous présente donc A un, le carnet pas cher que je n’ai aucun scrupule à utiliser, surtout si c’est pour faire des trucs sales !
Là où je me suis vraiment éclatée, c’est que j’ai teint le papier avec du vieux thé plus très consommable (de toute façon je l’aimais pas). Le résultat est très sympa pour le peu de soin que j’y ai consacré, même si malheureusement, l’odeur ne reste pas. 🙁

Enfin, j’ai aussi pu mettre à profit ce crayon effet « glaze » qui me laissait perplexe jusque là et je me dis que ça ferait un super motif pour des écailles.

2018, Semaine 1

Comme j’en parlais en fin d’année, je me suis mise en tête de fabriquer mon propre journal pour 2018.

J’avais envie d’un carnet solide, épais et esthétiquement plutôt sobre.

Je suis partie de deux cahiers standards A5 à petits carreaux. Les pages pointillées vont probablement me manquer mais le papier est épais et je pense que ça sera un bon compromis.

J’ai consciencieusement arraché les couvertures puis retiré un maximum de la colle présente sur les dos. Ensuite, j’ai tenté de rassembler les deux cahiers en les cousant… Une opération fastidieuse que j’ai franchement bâclé.
On verra bien si ça tient.
Ensuite, j’ai ré-encollé le dos à la colle blanche/à bois/vinylique… Genre beaucoup-beaucoup… En accumulant les couches entre deux temps de séchage. Et enfin, renforcé/stabilisé l’ensemble avec du kraft gommé.

Avec trois morceaux de bolduc de récupération, j’ai mis en place des marque-pages.
Bon, à l’usage, il s’avère que leur manque de flexibilité les rend franchement peu pratiques, j’hésite même à les retirer.

Avec du carton de récupération solide – des fonds de bloc à dessin, j’ai fabriqué une couverture facilement.
J’ai prévu quelques millimètres de marge par rapport aux cahiers, encollé trois morceaux distincts sur du papier kraft avec beaucoup de colle blanche, en laissant un espace entre chaque pour l’articulation et encore une fois renforcé le tout avec du kraft gommé.

D’autre part, en repliant une chute de papier kraft et en la tartinant de colle, je me suis improvisé un passant pour stylo dont je suis plutôt contente.
Il tient bien le choc et je peux y glisser deux crayons.

A l’aide d’une perforeuse, j’ai fait deux trous dans la quatrième de couverture pour passer un élastique plat de récupération, que j’ai – très élégamment – agrafé comme une barbare.
Et j’en ai profité pour coller mon passant à stylo.

J’ai collé le dos de mes cahiers dans la couverture, à la colle forte/transparente/qui-pue. Ça a l’air de tenir pour le moment mais avec le recul, je regrette de ne pas avoir dégainé le pistolet à colle.

Enfin, j’ai relié la première de couverture à la première page des cahiers (ainsi que la quatrième de couverture à la dernière page des cahiers) avec une belle feuille de papier bien épais. Je ne sais pas comment ça tiendra dans le temps mais ça avait le mérite de finir le travail joliment.

Pour ce résultat final.

Il est un peu lourd et vous pouvez voir que les cahiers ont bougé avant de se stabiliser – ils dépassent un peu de la couverture mais je suis plutôt satisfaite, dans l’ensemble.

J’avais pensé le protéger avec du couvre-livre transparent mais je suis curieuse de voir comment le kraft, le carton et les articulations évolueront dans le temps. Alors je me suis dit qu’au pire, ça serait l’occasion de changer de couverture en cours d’année.

A l’intérieur, j’aime le papier épais mais je ne l’ai pas encore soumis à tous les tests : encre, aquarelle, feutres à alcool… J’en reparlerai.

Et voilà ma couverture pour le mois de janvier !

Les marque-pages s’étant révélés totalement décevants, je pense me rabattre sur un marquage des tranches des pages importantes.

Et pour le moment, j’ai reproduit l’organisation qui m’avait si bien convenu l’année dernière : une double page par semaine.

Moyennant quelques heures de travail – dont pas mal de temps de séchage, un peu de débrouillardise, des tutos en ligne, du matériel de bureau et une somme relativement modique… Ça me semble une bonne opération.

Toutefois, le verdict final sera pour la fin de l’année.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Blog : 2017 Semaine 49

Cette semaine, il y a un peu plus de bricolage au menu.

Pour être honnête, j’aime toutes les saisons. En ce qui me concerne, elles ont toutes leur charme et leurs inconvénients aussi.
Ceci dit, en automne, difficile de ne pas s’émerveiller de… La flamboyance des feuilles mortes ? On dirait le titre d’un roman pompeux.

Bref, fidèle à mon goût prononcé pour le minimalisme : je me suis contentée de couper cette feuille en deux belles moitiés, de les presser sur un intense papier noir (oui, c’est une passion en ce moment) et d’y ajouter une petite pensée discrète ; pour deux dames qui me sont chères.

Et comme c’était plutôt plaisant, j’ai renouvelé l’opération. Un pense-bête un peu élaboré pour changer des post-it criards.

Sur celle-ci, en revanche, j’ai rencontré quelques difficultés. Sans que je comprenne pourquoi, l’encre de chine n’a pas bien séché et le résultat n’est pas aussi fin que je l’aurais souhaité… Mais cette citation n’est pas là pour rien et c’est mieux fait, que parfait.

Blog : 2017 Semaine 47

Mon papa fabrique de jolies tirelires en bois.
Alors, quand je rends visite à mes parents, c’est toujours un plaisir de découvrir ses dernières créations, de réfléchir en famille à de nouveaux prototypes ou d’ajouter quelques détails, au marqueur ou à la gouache, avant une ultime couche de vernis.

C’est cliché mais le travail du bois, son odeur et son touché velouté m’évoquent la même poésie depuis que je suis haute comme trois pommes.

Sur une autre note, vous vous souvenez que je parlais d’emprunter un chemin de traverse question journal l’année prochaine ?
Avec deux cahiers standard à petits carreaux, un peu de détermination et beaucoup de colle… Cette idée semble prendre tournure.

Et il était plus que temps, pour tout vous dire !