2021

L’année dernière, je rédigeais un article similaire pour marquer le changement calendaire.

Je n’étais pas très sereine et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’année 2020 n’a pas manqué de raisons de s’inquiéter.

En vieillissant, je dois admettre que le nouvel an ne me remplit plus du même espoir puissant en l’avenir. Cet élan d’optimisme s’est transformé en quelque chose d’autre. Un sentiment de résilience, peut-être ?

2021 et moi nous rencontrons dans une atmosphère semblable. Cette année plus que tout autre, j’aime m’imaginer relire ce billet de blog dans un an et j’espère que toi aussi, lecteur.

Comme l’année passée, je suis allée regarder le dernier coucher de soleil de 2020, sur l’océan cette fois. C’est peut-être ce qui a inspiré tous ces coquillages au mois de décembre ?

D’abord, plusieurs lavis de bleus et de verts métallisés, suivis de formes instinctives au gris de Payne.
N’oubliez pas d’accrocher le reflet d’un nuage au passage.

Du crayon outremer pour dessiner mes coquillages.
J’ai gommé les chiffres, pour leur donner l’aspect évanescent qu’ils m’inspirent.
Et enfin, quelques rehauts d’or, pour le sable autant que l’espoir.