Gouache

En ce moment, ma passion c’est la gouache. Du moins, j’essaye de l’apprivoiser. Dans mon carnet préféré, je l’ai d’abord utilisée très diluée, un peu comme de l’aquarelle, pour une série de motifs.

L’hiver commençant à se faire bien long, c’est toujours agréable de travailler avec des couleurs vives.

D’autre part, j’essaye aussi de faire des croquis à la gouache. Son opacité permet d’explorer de nouveaux horizons et de nouvelles manières de superposer les couches.
Comme d’habitude, ça sera étranges bestioles sous-marines au programme ! On ne se refait pas.

D’ailleurs, le fond noir est bien pratique pour faire ressortir les couleurs et changer un peu de l’ordinaire.

Pour terminer, voilà encore quelques étonnants champignons, en attendant d’avoir le courage de me lancer dans une pièce un peu plus sérieusement. Affaire à suivre !

Féevrier

Ou l’histoire d’un énième projet… Abandonné ? En suspens ? Bref.

Passé le mois de janvier et son côté un peu bordélique, j’ai eu envie de me lancer dans une nouvelle série. Oui, c’est une obsession.
Ce devait être #Féevrier, une fée par jour… Et puis le mois de février s’est révélé presque aussi confus que le précédent.
(Note de future moi : attends de voir mars, tu vas pas être déçue.)

Pour autant, je suis contente de mes recherches et je trouve que c’est intéressant de parler aussi des projets qui ne voient pas le jour comme prévu.

Au final, je pense qu’il me manquait une sorte de vision du résultat ? A moins qu’au contraire, je ne me sois laissée trop contraindre par un hypothétique rendu plutôt que de prendre plaisir à l’exécution ?

Après tout, il me reste des idées et une furieuse envie d’utiliser mes feutres, pour changer. On verra où ça nous mènera.

Mes petites fées, quant à elles, vont encore devoir patienter !

Sketchbook

Depuis septembre 2019 et le challenge #sketchtember, je dois dire que j’ai repris goût aux croquis et aux exercices en général. D’autant que le temps passant, je vois les pages de mes carnets se remplir.
Un plaisir en soi.

Mes favoris sont en l’occurrence deux carnets de chez Canson, format A5, avec du papier 100g.
Le vertical a de nombreux collègues mais j’y reviendrai à une autre occasion.

Comme je l’ai déjà expliqué, mon exercice de base ce sont les blobs.
Quand je vais mal, que je reprends le dessin après un long moment ou simplement quand je veux me faire plaisir sans réfléchir, j’applique des tâches d’aquarelle que je contemple ensuite jusqu’à y voir quelque chose.
De drôles de créatures la plupart du temps.

J’essaie aussi de faire quotidiennement un croquis avec des contraintes de thème ou de medium parce que c’est ce que j’ai trouvé de mieux pour m’échauffer.

Dans cette série, par exemple, je n’ai respecté que la contrainte du thème et j’ai testé différentes sortes d’encrage en variant l’épaisseur du trait ou sa couleur.

Tout dépend de ce que l’on souhaite retirer du processus mais je suis ravie d’avoir trouvé un moyen de gribouiller quelque chose tous les jours. (C’est une chose d’entendre rabâcher que la pratique quotidienne est importante, c’en est une autre d’en constater soi-même les effets ! ^^)
Personnellement, me tenir à cet exercice me permet aussi de travailler mes ombrages ou bien mes couleurs.

J’espère donc avoir à vous reparler sketchbook bientôt !

Claudea Elegans

En ce moment, passion encre iridescente ! Et quoi de mieux qu’un peu de papier noir pour lui rendre hommage ? Pour le sujet, j’ai souvent naturellement recours aux choses de la mer, que je trouve fascinantes.

Je commence donc par un croquis sur mon fidèle carnet. L’encre cuivrée m’inspire ces superbes algues rouges : claudea elegans.
Je trace une esquisse sans soucis parce que l’encre est très couvrante.

A l’encrage, ça ne se passe pas aussi bien que je l’aurais souhaité.
Impossible de tirer quoi que ce soit de mes plumes et je peine avec le pinceau.
Pas très grave cependant, c’est la brillance de l’encre qui fait tout le travail !

Au final, je décide de passer un peu de crayon Derwent métallisé cuivré entre les traits d’encre.
Et voilà !
Je fais encore quelques tests, je ne suis pas emballée par ce papier mais il sera parfait à coller dans un carnet.

Il ne reste plus qu’à trouver une idée pour tester l’encre argentée !

Auto-portrait

31 décembre 2019, 17h environ.
Je regarde le soleil se coucher sur le dernier jour de l’année, il fait froid mais je me sens bien. Je prends beaucoup de photos, dont quelques selfies, ce qui est loin d’être habituel.

02 janvier 2020, 15h environ.
Je trie les photos prises le 31. Je regarde ce selfie et j’ai bien envie de changer de tête numérique pour la nouvelle année mais… Les portraits c’est tellement la plaie !

Pourtant, merci 2020 pour le supplément de confiance et d’envie d’expérimenter ! Je prends le premier bloc de papier qui me vient, il n’est pas très adapté du coup et je commence. Ça ira.

Bizarrement, assise en tailleur sur un canapé familial loin de chez moi… Tout coule de source.
Je termine une esquisse satisfaisante, je pose quelques couleurs ici et là, je laisse sécher… Et puis, je regarde le résultat sans trop y croire…

C’est… Pas mal ?!

2020

Attablée chez moi, alors que je termine cette pièce pour saluer la nouvelle année, je réalise subitement à quel point elle n’a rien de la joyeuse légèreté que l’on prête d’ordinaire à ces gribouillages.

A cet instant, comme encore maintenant alors que je rédige cet article, je comprends aussi que cela me convient.
Toutes nos années ne sont pas joyeuses ou légères et parfois, on anticipe le futur avec une certaine appréhension.

Pour autant, j’ai tout de même envie de célébrer la fin de 2019 et l’avènement de 2020. Car, que nos années soient bonnes ou mauvaises, être en mesure de les voir défiler me remplit d’autant de gratitude que de fierté.

Parce que je suis toujours là.
Et si tu me lis, alors toi aussi.
Bonne année !

Sketchbook

Il y a plein de choses dont je ne suis pas très satisfaite dans ma pratique du dessin.
Vraaaiment plein.
Mais avec la fin de 2019, je réalise que je ne me suis jamais autant servi de mes carnets et que ça, c’est une bonne chose.

Parce que j’en ai des tas à remplir, évidemment ! Mais aussi parce qu’il n’y a que comme ça que l’on avance, par la pratique. Ça implique de dessiner autant que possible et aussi, de dessiner mal.

Bon, je raconte ça mais j’illustre cet article avec deux pages dont je suis plutôt satisfaite, plutôt qu’avec une autre tentative de portrait qui collerait des cauchemars à n’importe qui… Enfin, vous voyez où je veux en venir ?

Encre

Frustrée par mes tâtonnements en BD, je me suis laissée entraîner par l’esprit des fêtes de fin d’année et par le bonheur des lavis colorés sur le papier épais…
D’autant que c’était l’occasion idéale de ressortir mon encre dorée !

BD

Enhardie par les résultats de mon #Huevember, j’ai eu envie d’appliquer la même recette en décembre.
Et le domaine qui me trotte le plus en tête, c’est la narration graphique ou la BD, pour faire simple.

Il ne me restait plus qu’à faire un stupide achat impulsif et acquérir un énième cahier supplémentaire… Avant de me lancer.

Clairefontaine Goldline, multi-techniques, 64 feuilles, 140g

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça aura été fastidieux mais instructif.

Je suis contente d’être parvenue à m’exprimer mais le résultat est encore tellement rigide ! Et absolument pas adapté à un rendu rapide et instinctif. Enfin, on ne peut pas dire que je sois surprise.

Le meilleur reste à venir comme on dit, n’est-ce pas ?

#Huevember

Un nouveau défi tous les mois ! (non.)

Après mes résultats de l’#Inktober en demi-teinte (ha !), j’étais très motivée et peut-être un peu mieux armée pour faire face à ce challenge.
Alors, j’ai eu envie de me laisser porter par le plaisir anticipé de contempler une belle série terminée à la fin du mois.

J’ai découpé plein de petits carrés d’une quinzaine de centimètres de côté et dans un premier temps, je me suis essayée à reproduire les teintes du nuancier officiel avec l’encre que j’avais à disposition.
Pour le coup, certains passages se sont révélés ardus.

Comme nous étions déjà presque mi-novembre, j’ai envisagé l’idée de m’en tenir là. Pourtant il me restait un peu de temps et de motivation… Si bien que j’ai pris le parti de faire des motifs au crayon de couleur, une idée simple pour me porter jusqu’à la ligne d’arrivée.

Enfin, victoire personnelle ! 31 motifs respectant grossièrement le nuancier officiel du challenge.
J’en adore certains, j’en déteste d’autres mais je suis globalement extatique à l’idée d’être enfin parvenue à boucler un projet.