Hourly Comic Day 2021

Je me suis réveillée le 1er février avec l’ #HourlyComicDay et j’ai décidé de me lancer. Il s’agit de dessiner un petit comic toutes les heures mais j’ai décidé qu’une douzaine serait bien assez pour moi ! 🙂

Côté matériel, l’encrage noir est au carbon ink pen de Platinum et les couleurs aux simples feutres Lyra avec une pointe pinceau.

On ne peut pas dire que je sois très emballée par le résultat mais je suis ravie d’avoir dépassé mes angoisses et tenté quelque chose.

Bien sûr, je me suis empressée de relier l’ensemble très simplement. 😉

Raconter

Je suis frustrée et nostalgique. Je me souviens d’un temps où, instinctivement, naturellement, je gribouillais des petits personnages dans les marges de mes cours, pour raconter des blagues, raconter une aventure, raconter ma vie.

Je n’y arrive plus et ce n’est pas faute d’essayer.

Je tourne autour de cette envie, de cette pulsion presque, comme un fauve autour de sa proie : prudemment. Trop prudemment ?
Probablement. 🙂

J’essaie d’apprivoiser la bête, je fais des exercices, j’explore, je tente des trucs. Ici, j’ai pris une série de selfies en mimant des expressions pour jouer avec la stylisation, pour voir si j’étais capable de traduire dans ce langage qui m’échappe. C’est instructif mais frustrant.

Par moment, la coupe déborde, je griffonne péniblement quelque chose. Je raconte. Mais mal ! Ca ne va toujours pas. Alors, je cherche encore.

BD

Enhardie par les résultats de mon #Huevember, j’ai eu envie d’appliquer la même recette en décembre.
Et le domaine qui me trotte le plus en tête, c’est la narration graphique ou la BD, pour faire simple.

Il ne me restait plus qu’à faire un stupide achat impulsif et acquérir un énième cahier supplémentaire… Avant de me lancer.

Clairefontaine Goldline, multi-techniques, 64 feuilles, 140g

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça aura été fastidieux mais instructif.

Je suis contente d’être parvenue à m’exprimer mais le résultat est encore tellement rigide ! Et absolument pas adapté à un rendu rapide et instinctif. Enfin, on ne peut pas dire que je sois surprise.

Le meilleur reste à venir comme on dit, n’est-ce pas ?

2018, Semaine 12

Ce week-end, j’ai eu envie de participer aux 23h de la BD. J’étais motivée, curieuse et terrifiée tout à la fois mais j’ai tenu bon et je me suis lancée.

Je m’étais un peu préparée mais j’ai vite dû accepter que je m’étais vraiment trop éloignée de ma comfort zone sur ce coup. Mon projet était trop ambitieux, je n’ai pas su le revoir à la baisse et je n’avais aucune envie d’encaisser une nuit blanche.

Finalement, j’ai storyboardé le tout et « encré » seulement 6 planches sur 24.
Pourtant, je le vis plutôt bien. J’ai apprécié profiter de l’élan du défi et j’aimerais bien finir ce projet même si je dois avouer que la motivation sera dure à retrouver.

Ce qui est sûr c’est que lorsque ce sera fini, je serais ravie d’en reparler !

 

Blog : 2012 Vieux strip sale

Dès l’adolescence, j’ai gribouillé que ce soit sur mes cours, des coins de tables ou dans des carnets. Pourtant, je crois bien que ce strip représente ma première démarche complète, consciente et aboutie. Il faut dire que son événement fondateur m’a profondément marqué : un matin en allant au travail de fort bonne humeur heure, un chat tricolore s’est jeté sous mes roues. Son souvenir m’a hanté un certain temps.
Place au très joyeux :