Sketchbook de mars

Je vais tricher un peu ce mois-ci puisqu’il s’agit plutôt d’une collection de croquis de ces dernières semaines, correspondant au même thème. Extrêmement frustrée, j’ai décidé de m’entraîner sérieusement à représenter les corps humains.

Pour éviter de me laisser ralentir ou même arrêter par des considérations matérielles – les croquis vraiment très laids dans les jolis carnets, toussa – j’ai bricolé un carnet A5 qui ne craint aucun outrage ! Et armée d’une banque de photos, je me suis lancée, enfin, les jours où j’étais prête à me prendre copieusement la tête.

Je progresse lentement mais dans tous les cas, je ne suis pas mécontente d’avoir trouvé une manière d’aborder le problème.

Je commence donc par une esquisse au crayon bleu et puis j’encre soit à l’aide du carbon ink pen de Platinum, soit du brush pen de Pentel.

Je fais des progrès mais ça reste très raide, fastidieux et parfois franchement décevant, quand je ne parviens pas du tout à retranscrire les traits ou le mouvement du modèle.

Sketchbook de février

Comme j’aime bien cette petite habitude, voilà rapidement des extraits de mon « gros » carnet de croquis A4. Principalement des gribouillis d’échauffement au carbon ink pen avec une couleur piochée au hasard.

Parfois, je pioche plusieurs couleurs, ou je vais chercher une contrainte de thème générée aléatoirement.

Il y a des jours plutôt sans, dans ce cas, je gribouille le plus souvent des blobs.

Les jours franchement sans, il n’y a rien à voir, évidemment.

Et les jours plutôt avec, où je suis satisfaite de tout ce que je fait !

Il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions mais petit à petit, je reconnais ce qui fonctionne et ce qui me fait progresser.

Mais sans surprise, c’est avant tout la pratique quotidienne – même superficielle – qui permet de faire avancer les choses. Et puis, c’est toujours le premier pas le plus difficile, non ?

Sketchbook de janvier

Je commence l’année par apporter quelques touches finales à un carnet, en attendant le courage de filmer un nouveau sketchbook tour.
La dernière page est remplie mais je ne suis pas prête à le considérer comme terminé alors je le feuillette et je rajoute des choses de-ci delà.

Dans le même temps, je réfléchis à ce que je veux faire ensuite, question croquis et échauffement du matin… Alors, je remplis d’autres carnets avec des blobs.

Avec la nouvelle année, je me décide à en ouvrir un nouveau et cette fois, ça sera du A4 !
La moi d’il y a quelques années n’aurait jamais pensé se sentir à l’étroit sur du A5.
Je pioche une couleur au hasard et je gribouille sans trop réfléchir…

Il y a des jours avec et des jours sans mais je ne suis pas mécontente de ces nouvelles habitudes. Quand je perds le fil, il suffit de revenir à la base et en ce qui me concerne, c’est gris de Payne et ocre, le brush pen de Pentel et le carbon pen de Platinum, des coquilles et des végétaux.

Carnet de croquis

Gribouillages, blobs et échauffements !

Recherches de palettes, exploration des couleurs rompues…

Croquis divers, d’après photos ou d’imagination.

Les choses avancent bien, je suis plutôt contente – mais toujours frustrée quand même – de la pratique autant que des résultats.

Carnet de croquis

Dessin automatique et recherche de palette.

Echauffements du matin dans des styles différents.

Expérimentations sur du papier de soie de récupération, par dessus des tests de matériel et palette.

Ici, une de mes pages préférées ! A gauche, alors que j’utilisais songeusement un reste de peinture cyan, je trouve les marques faites par le pinceau intéressantes. A droite donc, mes recherches avec une palette limitées, autour de ces idées de buissons et d’arbustes bas.

Manège

Il y a des matins où je n’arrive pas à me décider sur quoi dessiner. Les générateurs aléatoires ont leurs limites, l’observation directe aussi… Quand le blocage persiste, j’aime prendre un illustré et copier.

Je ne suis pas de ceux qui pensent que la copie est une mauvaise chose. S’attribuer le travail de quelqu’un d’autre, oui, sans aucun doute.

Bref, j’aime le fanart. Par contre, je ne suis pas toute jeune. Donc, récemment armée d’un carnet de croquis format A4, je suis retombée amoureuse d’un livre de mon enfance : un illustré du Manège enchanté de Serge Danot.

Balade

Une belle journée dans un endroit aussi tranquille qu’accueillant.

L’envie de dessiner, de peindre, d’après nature.

Et un gros-gros besoin de prendre l’air.

Après une esquisse laborieuse mais déterminée, j’ai encré les lignes au stylo puis coloriser à l’aquarelle.

Les mesures de distanciation sociale se révélant étrangement pratiques pour dissuader d’éventuels curieux.

Au final, je suis agréablement surprise d’avoir hâte de renouveler cette expérience.