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Les petites roues

Je me disais bien que ça faisait un moment que je m’étais mise en tête de revenir fureter dans ces contrées abandonnées… Mais je n’avais pas réalisé que ça faisait deux mois.

DEUX LUTIN DE MOIS, nom d’une biscotte !

Alors rien n’est prêt et rien ne va comme je voudrais mais aujourd’hui, je ne sais pas, je m’en tamponne un peu ? Suffisamment ? Et par conséquent, je vais publier un nouvel article qui sera comme il sera et voilà.

Aquarelle alizarine, terre de Sienne brûlée et ocre, réhauts au crayon

Par moments, je n’arrive plus à prendre un crayon et un morceau de papier pour dessiner. C’est comme ça.

Quand ces périodes durent longtemps, si j’essaie d’en sortir en peignant directement quelque chose qui a la moindre prétention, c’est l’échec assuré.
Sans trop de surprise, entre la rouille des muscles, des idées et la pression de se sortir de l’impasse… Impossible d’être satisfaite de ce que j’aurais fait. C’est bête mais c’est comme ça aussi.

Pour aller de l’avant, il faut que j’accepte de remettre des petites roues à mon vélo.
De peindre ou de dessiner pour le seul plaisir de sentir le glissement du pinceau ou du crayon sur son support.
De voir les pigments se promener à leur gré dans leur bain.
D’observer les couleurs se marier amoureusement. Ou pas.

N’oubliez pas de respirer calmement. Et relâchez les épaules.

Aquarelle turquoise, vert de vessie et vert Guignet, réhauts au crayon

It’s alive !

Il paraît que les blogs, c’est has-been, un peu comme l’expression has-been, d’ailleurs mais je m’égare.
Le problème, c’est que je l’aime bien mon blog, même si on pourrait dire que je l’ai lâchement abandonné dans les bois, il y a presque un an…

Donc, à un moment, pas le choix, il faut bien rassembler son courage et retourner chercher son blog dans les bois et faire ce qu’on peut pour rattraper le temps perdu.
Mais le temps a passé et plus rien n’est comme avant, forcément, alors il faut reprendre de nouvelles habitudes et peut-être, faire les choses un peu différemment.

2018, Semaine 33 bis

Et comme apparemment, cette semaine je ne pensais qu’à ça, j’ai aussi peint un grand papillon de bois, à la gouache, fabriqué par mon papa.
Une première encourageante que j’espère améliorer à d’autres occasions !

2018, Semaine 33

Emballée par mon grand format de fin Juillet, j’ai eu envie de remettre ça.

Sur un lavis d’aquarelle alizarine et terre de Sienne brûlée, j’ai commencé mon motif à l’encre noire en partant d’un coin et ainsi de suite, au soleil sur la terrasse.

2018, Semaine 32

En vacances dans la famille, cette semaine a été bien remplie par du coloriage, une activité zen qui a le pouvoir de me divertir des heures durant.

Cette fois j’ai opté pour un album Hachette Loisirs art thérapie « Sous l’océan », cédé par ma petite sœur, que les illustrations d’Eduardo Bertone n’avait pas convaincu.

2018, Semaine 31

Cette semaine entre fin juillet et début août, j’ai l’habitude de vous montrer des extraits du journal. Mon problème, c’est qu’il est un peu à l’abandon depuis le début de l’été… Alors après quelques hésitations, voilà un exemple parmi tant d’autres de pages laissées vides.

Et dans la même veine, ma couverture pour le mois d’août, terminée au soleil sur la terrasse… Le 18 ! :p

2018, Semaine 30

A la faveur d’un passage par le rayon fournitures de mon supermarché, je me suis laissée séduire par un bloc de papier A3.
Une grande nouveauté pour moi puisque j’ai des difficultés dès que le support dépasse le A5 d’ordinaire.

Sans pression pour cette première approche, voici donc « Eté ».
Un simple lavis d’aquarelle et de l’encre noire appliquée au pocket brush pen de Pentel, mon nouveau meilleur ami.

« Libellules » quant à lui est un A5 auquel ce scan ne rend pas justice puisque l’intérieur des ailes est recouvert de « glaze » qui produit un effet très intéressant dans ces circonstances.

Enfin, « Automne » est un A4 rehaussé de crayon et d’encre dorée.
Apparemment, j’en avais un peu assez de la chaleur estivale !

2018, Semaine 29

Avec « Dilutions », au départ il n’était question – comme son nom l’indique – que de tester différentes dilutions de mon encre de chine. Et puis je me suis laissée emportée. Le format carré, lui, résulte sûrement des essais de la semaine dernière.

Quant au morceau de papier qui m’est resté entre les mains après découpage, j’en ai fait un marque-page.
Parce que… Je n’en ai jamais assez ?

Enfin, avec cette « glace en terrasse », j’ai testé ma nouvelle encre marron, appliquée pour le coup à la bonne vieille plume.
Une technique qui ne me réussit toujours pas plus que ça !
(Vous noterez que les ombres ont été faites au gris de Payne. 😉 )